28/06/2004

Maîtres de cérémonie

Sylvain dit « Le Suisse » ! Mais ne vous y trompez pas, le Boss c’est elle. On ne la surnomme pas, c’est ainsi ! Elle accueille, elle abreuve, elle cuisine mais le sale boulot, c’est pour le p’ti gars. Le Suisse, c’est le rabatteur ! Il téléphone, il invite et puis, paf… Le piège se referme ! Les petits gâteaux, les bières, les chips, ils vous prennent à la gorge. Ils vous gavent. Ce sont les Bonnie & Clyde version jeudi soir. Ca plaisante pas !
Mais mes p’tis pères, si nous ne sommes pas des seigneurs de la cuite, on est pas non plus des enfants de chœur. On a voyagé ! On a connu les nachos d’Isa, la leffe dans une main et la belote de l’autre. Excusez-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père. A moins que, victime de notre bon accueil, on reçoive une petite bière, une cuite mesquine. Alors là, le jeudi n’est plus le même. S’il y a le vin, l’ivresse manque. Mais faut se l’avouer, le casse-burnes qui a besoin de faire des phrases, celui qui ramène sa fraise, il reste du domaine de l’exception, de l’événement malheureux une fois l’an.
Donc, généralement, la parole du jeudi est collective et animée. Une invective loyale si tu vois ce que je veux dire. On lâche la vanne façon gardien du feu. Il y a de la pression, du débit et l’ambiance confortable du bord de l’âtre. Et puis si besoin, Eric nous met le feu aux poudres. Et ça ne rate pas ! C’est l’embrasement !

16:57 Écrit par Fr.... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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